dimanche

Un poème du dimanche, en passant…


Hier, j'ai croisé un garçon. Ni Constant, ni Lucas. Non, un autre. L'autre ? Aujourd'hui, en pensant à lui, j'ai trouvé ce poème…

À Celsmoon et à tous les amateurs de poèmes du dimanche, ces vers d'un poète catalan. Peut-être ce Robert a-t-il croisé sur sa route ma grand-mère, Conceptión, ou même Ernesto ?

Une vague de vie

Étoile blanchâtre
des dimanches aux chairs vives
escalade de désirs
le sillage de ta voix
fait mousser des furolles nues
Tu éblouis la pâleur des tropiques
Tu terrasses l’envie de mordre
aux versants de ta bouche azurée
J’ai suivi la courbe de tes hanches
élastiques
soleil des lumières
flèche des soirs de mai
ton remous nageait
dans le jeu des feuilles de marronniers
L’éclair ramifié de tes dents
échauffait la vie hallucinante
de boire à souhait pour goutter ton délire
les voluptés de ta peau
récif des frissons de corail
Je t’érige la statue du désir


Robert Rius, Frappe de l’Écho, éd. Surréaliste, mai 1940

samedi

L’amour basta…

Le cirque, le noir et blanc, la voix grave de Marianne Faithfull, c'est tout ce que j'aime.

Extrait du film “La fille sur le pont” (de Patrice Leconte).

Envie de musique

Deux femmes, deux voix. Hier, aujourd'hui. Femmes. La même rage.



mercredi

Happy new… Pour la music, cliquer ici.

Un réveillon… Il est le printemps, il est l'hiver.
Je ne savais pas que ça allait être comme ça.
Les Cerises, et moi.
Les Cerises, sans moi.
Chez Gwendoline, les murs sont pâles, le jardin grand, et les meuble cachés sous des draps trop blancs.
La musique. Daft Punk, Gossip et de vieux morceaux qui labourent les ventre et les sens.
Griffes du temps.
Nouvel an.
Je savais bien que les réveillons, ça craignait. Mais je savais pas que j'allais prendre si cher.
Et ce con de Manu qui n'était pas là.
Un frère, ça devrait toujours être là, ça sert à ça, non ?
J'ai le cœur à la renverse. Pocahontas croise Robin des Bois, le samouraï pas virtuel me nargue, un toréador à l'abandon au creux d'une diva… Mais qu'est-ce que je fous là ?
Happy new year ?
Happy new year, les amis…
Et musique, pour fêter ça !

dimanche

Une ville aux maisons de pierre

Il existe, pas très loin de Paris, une ville, pas très grande, très jolie. Des maisons comme dans les contes, aux murs de pierre, aux toits couleur châtaigne. Il y en a même une où Henri IV aurait dormi, vous imaginez ça, une énorme maison trop belle qui a vu dormir un roi d'autrefois. Heu… combien de siècles, Henri IV ? Je ne sais plus. Là bas vivent des filles et des garçons comme moi, comme nous, les blue Cerises. Ils lisent notre histoire. Ils se posent des questions, sur toi, Amos, sur tes choix, sur moi, comment j'ai pu tomber amoureuse de ce Constant… sur Olivia. Des tas de questions. Des filles craquent sur toi, Amos, ben si, faudra t'y faire. Et Satya… Ah, Satya. Zik, toi, ils te trouvent rock, suis sûre que pas mal d'entre eux auraient voulu venir à ce satané concert, ou te suivre sur les toits.
Yeap, vous, là-bas… les blue Cerises vous saluent !