samedi
Des couleurs
Moi, j'aime trop les couleurs. C'est essentiel dans ma vie. Je ne suis pas la même habillée de noir ou avec mes leggings orange sous ma jupe bronze, pas la même. Il y en a qui me voient couleur caca d'oie, si si. Ben, ça, j'aime pas. Moi, je veux du bleu nuit, pour m'y fondre et m'envoler, chauve-souris accrochée sur le fil des rêves entre mon enfance et mon destin. Je veux du rouge intense, fort comme un cri andalou, une brûlure au soleil de mes désirs. Je veux encore du noir, mêlé d'indigo, du vert anis et de l'amarante, du pourpre, du jaune safran et du violet rougissant. Mais pas de caca d'oie, non merci. Pas pour moi.
mercredi
Une île, la nuit
Une nuit, on était sur un île. Ça pourrait être le début d'une histoire pour enfants. Une chasse au trésor, un très vilain pirate, et de gentils matelots qui sauvent une princesse. Mouais. Ça pourrait. C'est pas.
Un cauchemar. Just a nightmare, kids. Ce soir-là, la nuit avait les yeux pers d'Olivia.
Un cauchemar. Just a nightmare, kids. Ce soir-là, la nuit avait les yeux pers d'Olivia.
dimanche
Espagnole ?
Espagne Les petits-enfants rentrent d’exil
GRAND ANGLE
Les Français descendants de réfugiés de la guerre civile (1936-1939) peuvent désormais obtenir aussi la nationalité espagnole. Un choix en forme d’hommage familial.
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C'est Libé qui le dit. Ça fait quoi de prendre une nationalité, d'en avoir deux ? Française, moi ? Bien sûr. Je suis née en France, j'y vis.
« Vio-lé-ta », quand c'est Ernesto qui m'appelle, je suis espagnole, c'est tellement évident dans sa voix.
Alors ? Je me sens citoyenne du monde, et même de l'univers et au-delà, qu'importe les pays. Qu'importe les nations ? Hum… pas si simple.
Pfeu. Faut que j'en cause avec Ernesto. Et avec Manu aussi. Mon frère saura. Heu, pas sûr. En tout cas, avec lui, je peux parler.
Avec ma mère, elle qui a changé son "Pilar" en "Carole", aucune chance. Avec elle, c'est toutes portes fermées sur les origines, attention danger. Mais danger de quoi, putain.
Plusieurs pays en soi, c'est de la richesse en plus, forcément. Ouais, je vais appeler Ernesto.
« Vio-lé-ta », quand c'est Ernesto qui m'appelle, je suis espagnole, c'est tellement évident dans sa voix.
Alors ? Je me sens citoyenne du monde, et même de l'univers et au-delà, qu'importe les pays. Qu'importe les nations ? Hum… pas si simple.
Pfeu. Faut que j'en cause avec Ernesto. Et avec Manu aussi. Mon frère saura. Heu, pas sûr. En tout cas, avec lui, je peux parler.
Avec ma mère, elle qui a changé son "Pilar" en "Carole", aucune chance. Avec elle, c'est toutes portes fermées sur les origines, attention danger. Mais danger de quoi, putain.
Plusieurs pays en soi, c'est de la richesse en plus, forcément. Ouais, je vais appeler Ernesto.
mercredi
Josépha
Une pensée pour une vieille copine que je ne vois pas souvent, Josépha. Je te souhaite un génial anniversaire, Josépha. Au lycée, des potes trop sympas, des profs pas trop ch… enfin, tu vois. À la maison, une mère… trop bien, comme la tienne. Et des voyages, puisque tu as la chance de pouvoir traîner tes Converses dans le monde entier. Enjoy !
… et raconte-nous…
15 ∆∆∆∆*øøøøøø*####### voeux d'anniv. et autant de smacks.
dimanche
C'est beau, une ville, la nuit.
samedi
0 heures 00
lundi
Noël de neige
Ce doit être la neige, ça me peint l'âme en noir. Les vitrines qui vomissent des cadeaux pourris. Ces hommes vieux déjà d'avoir trop dormi dans la rue, seuls. Et les gens, trop de gens. J'ai pris mes pinceaux. Mais tu vois, Satya, c'est pas vraiment ça. Suis meilleure avec les mots. Enfin, surtout, à relire les mots des autres. Allez, les Cerises, you-hou… happy Noël : je vous ai dessiné un sapin. PS : Bernard le chat me fait la gueule, je lui ai mis son habit de cérémonie, queue de pie noir, pour un chat gris, il kiffe pas vraiment, hi hi.
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